Adeline Maxwell
Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) permettent une prise en charge largement préconisée de la souffrance psychique dans le traitement de troubles psychologiques variés.
Le postulat de base des TCC considère un comportement comme la résultante d’apprentissages liés à des expériences. La thérapie vise, à travers un nouvel apprentissage, à remplacer un comportement ou un schéma de pensée par d’autres plus adaptés à ce que la personne vit dans le présent.
Les TCC sont particulièrement efficaces sur les troubles anxieux, mais aussi sur les problèmes de sommeil, les troubles du comportement alimentaire et les addictions.
La gestion du stress et le renforcement de la confiance en soi peuvent également faire l’objet d’une TCC de troisième génération, dite émotionnelle, d’acceptation et pleine conscience.
La thérapie systémique prend l’individu dans son environnement (dans un ensemble de systèmes) et a une vision élargie où la personne est prise dans ses relations. En tant que praticienne, je prends donc en compte tous les systèmes qui entrent en interaction avec le champ de la problématique à soigner.
La thérapie systémique est très utile pour dénouer des blocages, des non-dits, des problèmes relationnels, comprendre des situations précises au sein d’un système (famille, société, groupe, etc).
L’approche systémique s’appuie sur l’hypothèse que ce n’est pas l’individu qui dysfonctionne, mais le système relationnel dans lequel il est pris (familial, professionnel, social, etc.). C’est donc le contexte qui explique et détermine le comportement de la personne. L’action thérapeutique vise alors le système de communication qui l’a créé.
La psychologie féministe étudie le rapport entre genre et structures sociales. Elle critique la recherche historique en psychologie qui considère le masculin comme une norme et se centre sur celui-ci.
Cette approche s’appuie sur les valeurs et les principes du féminisme pour comprendre les individus dans les aspects sociaux et politiques plus larges de la société.
Il existe de nombreuses questions liées au genre : l’identité de genre, avec, par exemple, la non-binarité, la transidentité ou la cis-identité, ainsi que la hiérarchie des genres, dont les rôles stéréotypés de genre.
L’objectif principal de cette nouvelle branche de la psychologie est de comprendre l’individu dans les aspects sociaux et politiques plus larges de la société. Il est ainsi possible de gagner en liberté et de mieux gérer les situations et les relations.
Des groupes de parole constituent des moments de soin proposés au cabinet, permettant d’offrir un espace d’écoute et de partage, où la parole peut être entendue.
Les échanges sont réalisés dans un cadre bienveillant, libre et non intrusif. Il s’agit d’un lieu où les émotions et les expériences peuvent être exprimées sans avoir à craindre le jugement.
Deux séances mensuelles sont proposées : l’une dédiée aux personnes sexisées (femmes cis et trans, hommes trans, personnes non-binaires, agenres, de genre fluide, queers ou intersexes) et l’autre dédiée aux personnes migrantes.